Les 140 femmes et hommes de Seban Avocats
engagés pour nos services publics vous adressent des vœux étincelants pour cette nouvelle année à vos côtés.
Au plaisir de se rencontrer en 2025 !

Les 140 femmes et hommes de Seban Avocats
engagés pour nos services publics vous adressent des vœux étincelants pour cette nouvelle année à vos côtés.
Au plaisir de se rencontrer en 2025 !

Par décision du 16 décembre 2024, le Ministère du partenariat avec les territoires et de la décentralisation a accordé à notre Cabinet l’agrément pour dispenser des formations aux élus locaux.
Cette reconnaissance souligne notre engagement continu envers l’excellence et le développement des compétences des élus, afin de leur fournir les outils et les connaissances nécessaires pour relever les défis actuels et futurs de la gouvernance locale.
Avec cette nouvelle opportunité, Seban Avocats s’engage à offrir des programmes de formation de haute qualité, adaptés aux besoins spécifiques des collectivités territoriales. Notre équipe d’experts est déterminée à accompagner les élus dans leur mission au service des citoyens.
Nous réjouissons de cette nouvelle aventure qui renforce notre engagement aux côtés des acteurs publics et notamment des élus.
Vous souhaitez découvrir les formations déjà présentes à notre catalogue ?
Enjeu majeur, l’environnement est au cœur des préoccupations des acteurs publics qui doivent prendre en considération cette composante dans leurs réflexions, leurs projets et leurs opérations : gestion des déchets, protection de l’eau, de l’air, des sols, de la biodiversité ou encore lutte contre les pollutions.
L’anticipation et la gestion du risque environnemental exigent des expertises juridiques transversales, croisées et complémentaires pour une prise en charge adaptée aux besoins du monde public en droit de l’environnement.
Engagé depuis de nombreuses années dans ce secteur, le cabinet Seban Avocats dispose d’une équipe pluridisciplinaire dédiée à la matière environnementale, qui intervient tant en conseil qu’en contentieux devant les juridictions administratives et judiciaires – notamment pénales :
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Marlène JoubierAvocate associée en droit pénal de l’environnement |
Clémence du RostuAvocate directrice en droit public de l’environnement |
Emmanuelle BaronAvocate directrice en droit de l’aménagement, de l’urbanisme et de l’environnement. |
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L’environnement étant ainsi au cœur des domaines d’intervention du cabinet, cette équipe travaille en complémentarité des secteurs de l’énergie (avec Marie-Hélène Pachen-Lefèvre et Thomas Rouveyran, avocats associés), de l’immobilier (avec Claire-Marie Dubois-Spaenlé, avocate associée) et des services publics environnementaux (avec Guillaume Gauch, avocat associé), eux aussi confrontés à des problématiques environnementales et de développement durable.
Pour couronner cette belle année 2024, Seban Avocats vient d’être, de nouveau, distingué dans le guide DÉCIDEURS JURIDIQUES Énergie, Environnement, Acteurs Publics & Entreprises !
Retrouvez ci-dessous les catégories dans lesquelles Seban Avocats a été distingué :
Incontournable :
Excellent :
Forte notoriété :
Mapping :
| Droit public des affaires | Energie & Environnement |
Ces distinctions viennent confirmer le positionnement de notre Cabinet qui regroupe aujourd’hui plus de 100 avocats pour fournir le meilleur service ainsi qu’un accompagnement opérationnel et efficace à ses clients.
Retrouvez tous nos classements ici !
Nos classements
En ce 10 décembre, journée internationale des droits de l’Homme, SEBAN AVOCATS a souhaité aborder à travers ses vidéos l’affaire Estelle Mouzin.
Didier Seban, avocat de la famille, nous explique « Pourquoi le cabinet a saisi la Cour européenne des droits de l’Homme dans cette affaire et sur quels fondements ? ».
Tous les jeudis jusqu’à Noël des duos d’avocats du Cabinet vous proposent leur vision croisée de sujets d’actualité juridique via le #SEBANxSEBAN.
Retour sur les 4 premiers sujets traités au mois de novembre :
1) Le gestionnaire public qui ne déclare pas les accidents de service engage sa responsabilité personnelle !
Rédigé par Lorène Carrère avocate associée en fonction publique et Marlène JOUBIER, avocate associée en droit pénal, droit pénal de l’environnement et droit pénal du travail.
2) La protection fonctionnelle pour les élus et pour les agents publics n’est pas la même !
Rédigé par Lorène Carrère, avocate associée en fonction publique et Alexandra Aderno, avocate associée en vie des acteurs publics.
3) Vous accompagner dans la réforme de l’offre des services d’aide à domicile (SAD) : un travail d’équipe !
Rédigé par Marjorie Abbal, avocate associée en fonction publique et Esther Doulain, avocate à la Cour en Avocate à la Cour droit de l’action sanitaire et sociale, des ESSMS, des associations et de l’ESS.
4) Que faire des agents en cas de dissolution d’un syndicat ?
Rédigé par Lorène Carrère, avocate associée en fonction publique et Margaux Davrainville, avocate directrice en intercommunalité et finances publiques.
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A venir sur le mois de décembre, les expertises croisées de Lorène Carrère, Benoit ROSEIRO, Marion Terraux et Samuel Couvreur : abonnez-vous à leurs profils LinkedIn !
L’ensemble de ces posts seront ensuite republiés directement sur notre page fin décembre !
Rendez-vous cette semaine pour le prochain post sur les profils de Lorène Carrère et Benoit ROSEIRO !
Découvrez ici les articles de novembre :
– Contrats publics ;
– Domanialité publique ;
– Droit électoral ;
– Fonction publique ;
– Urbanisme, aménagement, foncier ;
– Droit des données ;
– Energie ;
– Funéraire ;
– Droit pénal et de la presse ;
– Droit pénal de l’environnement ;
– Logement social ;
– Projets immobiliers publics privés ;
– Economie sociale et solidaire ;
– Santé et action sanitaire et sociale.
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Vous souhaitez plus d’informations ?
N’hésitez pas à contacter Mélanie Marchand, responsable du service formation !
« La qualité de citoyen ouvre le droit de vote et l’éligibilité dans des conditions identiques à tous ceux qui n’en sont pas exclus pour une raison d’âge, d’incapacité ou de nationalité, ou pour une raison tendant à préserver la liberté de l’électeur ou l’indépendance de l’élu ; […] ces principes de valeur constitutionnelle s’opposent à toute division par catégories des électeurs ou des éligibles ; »[1]
Aux termes des dispositions de l’article 131-26 du Code pénal, la juridiction répressive peut prononcer, en tant que peine complémentaire, l’interdiction de tout ou partie des droits civiques, civils et de famille d’une personne tel que son droit d’éligibilité.
En principe, cette interdiction ne peut excéder une durée de dix ans pour les condamnations criminelle et une durée de cinq ans pour les condamnations délictuelles. Toutefois, dans certains cas, la peine d’inéligibilité peut être prononcée pour une durée de dix ans à l’encontre d’une personne exerçant une fonction de membre du Gouvernement ou un mandat électif public au moment des faits[2].
En 2016, par la loi dite Sapin II[3], l’article 432-17 du Code pénal avait déjà été modifié afin de rendre obligatoire le prononcé de cette peine complémentaire d’inéligibilité à l’encontre de toute personne condamnée pour certaines infractions de probité[4].
Par la suite, avec la loi pour la confiance dans la vie politique du 15 septembre 2017[5], le législateur a souhaité « renforcer l’exigence de probité et d’exemplarité des élus et la confiance des électeurs dans leurs représentants »[6]en élargissant cette peine obligatoire d’inéligibilité par la création d’un article 131-26-2 du Code pénal.
Cet article institue l’obligation de prononcer une peine complémentaire d’inéligibilité à l’encontre de toute personne reconnue coupable d’un crime ou d’un délit mentionné par ledit article, soit notamment : les violences d’une particulière gravité, les discriminations, l’escroquerie, l’abus de confiance, les actes de terrorisme, les infractions de probité et les infractions électorales.
La chambre criminelle précise que le juge n’a pas à motiver le prononcé d’une peine obligatoire d’inéligibilité conformément à l’article 485-1 du Code de procédure pénale[7].
En revanche, si cette peine est obligatoire, elle n’est pas automatique : le juge répressif peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas la prononcer en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. De même, la décision du juge qui prononce une peine complémentaire d’inéligibilité alors qu’elle n’était pas obligatoire doit, elle aussi, être motivée[8].
Les conséquences de cette peine complémentaire peuvent être lourdes, notamment, naturellement, pour l’élu local et le parlementaire.
En outre, ces conséquences peuvent se concrétiser rapidement puisqu’en application de l’article 471 du Code de procédure pénale, le juge répressif peut prononcer l’exécution provisoire – i.e. leur exécution immédiate nonobstant appel – des peines prononcées, en ce compris la peine obligatoire d’inéligibilité sans qu’une motivation supplémentaire ne soit nécessaire[9].
A ce titre et s’agissant de l’élu local, le Conseil d’Etat a jugé, à plusieurs reprises, qu’une telle inéligibilité assortie de l’exécution provisoire impose alors au représentant de l’Etat de prendre une décision de démission d’office des mandats en cours[10] :
« Le droit électoral au sens du 1° de l’article L. 230 du code électoral cité ci-dessus recouvre à la fois le droit de vote et l’éligibilité. Par suite, la perte d’un seul de ces deux droits prive son titulaire de la possibilité de jouir de son droit électoral plein et entier. Par voie de conséquence, la privation du droit d’éligibilité en vertu d’une condamnation devenue définitive ou d’une condamnation dont le juge pénal a décidé l’exécution provisoire lie le représentant de l’Etat et lui impose, en vertu des dispositions précitées des articles L. 236 et L. 273-4 du code électoral, de prendre une décision de démission d’office des mandats de conseiller municipal et conseiller communautaire qui seraient détenus par l’intéressé. »
Il semble toutefois que cette peine complémentaire d’inéligibilité assortie de l’exécution provisoire ne produise pas les mêmes effets s’agissant du mandat parlementaire en cours.
En effet, le Conseil constitutionnel a été saisi de plusieurs requêtes tendant à la constatation de la déchéance de plein droit de parlementaires par suite du prononcé de peines complémentaires d’inéligibilité assorties de l’exécution provisoire. Pourtant, le Conseil constitutionnel a rejeté systématiquement ces requêtes en soulignant que la déchéance de plein droit ne pouvait être constatée « en l’absence de condamnation définitive ». Il ajoute que l’exécution provisoire de la sanction « est sans effet sur le mandat parlementaire en cours »[11].
Faut-il y voir une conséquence du principe de séparation des pouvoirs ? Et quelle portée faut-il accorder à cette jurisprudence récente mais semble-t-il établie ?
Relevons simplement qu’elle demeure en l’état cantonnée aux mandats des parlementaires et à la question de l’effet d’une peine complémentaire obligatoire d’inéligibilité assortie de l’exécution provisoire sur un mandat en cours ; la question n’a pas encore été formellement tranchée, à notre connaissance, sur la question des effets d’une telle peine obligatoire exécutoire par provision sur l’éligibilité à un nouveau mandat.
Il faut néanmoins admettre que rien dans ces décisions ne semble a priori exclure une position similaire au regard de l’éligibilité en tant que telle : en d’autres termes, le Conseil constitutionnel pourrait retenir que la peine complémentaire obligatoire d’inéligibilité ne produit d’effet, tant à l’égard d’un mandat en cours que d’un scrutin à venir, qu’à la condition d’avoir acquis un caractère définitif, quand bien même aurait-elle été assortie de l’exécution provisoire.
De même, on ne peut exclure que cette Jurisprudence rendue au titre de mandats parlementaires puisse s’étendre à d’autres scrutins, et particulièrement le premier d’entre eux, tout aussi singulier au regard du principe de séparation des pouvoirs et placé sous la surveillance du même juge[12].
L’on pourrait certes y voir la négation de la fonction première de cette sanction, dont le Législateur a consacré lui-même la possibilité de l’assortir de l’exécution provisoire et le caractère obligatoire au nom d’une exigence de probité commune à tout candidat, quel que soit le mandat qu’il brigue.
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[1] CC, DC no 82-146, 18 novembre 1982
[2] Article 131-26-1 du Code pénal
[3] Loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique
[4] Articles 432-10 à 432-16 du Code pénal
[5] Loi n°2017-1339 du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie politique
[6] CC, DC n° 2017-752, 8 septembre 2017
[7] Cass. Crim., 19 avril 2023, n°22-83.355
[8] Crim., 9 mars 2022, no 21-81.506
[9] Cass. Crim., 19 avril 2023, n°22-83.355
[10] CE, 20 juin 2012, n° 356865 ; CE, 14 avril 2022, n° 456540
[11] CC, DC, 16 juin 2022, n°2022-27 pour un membre de l’Assemblée nationale ; CC, DC, 23 novembre 2021, n°2021-26 pour un membre du Sénat
[12] Article 58 de la Constitution
Le 9 janvier 2003, Estelle Mouzin disparaît après l’école. Elle ne rentre pas à son domicile. Immédiatement, les parents donnent l’alerte et le parquet de Meaux est saisi de l’affaire.
L’affaire Estelle Mouzin, c’est 20 ans de lutte menée par son père, Eric Mouzin, pour connaître la vérité sur ce crime.
Dans les mois qui suivent la disparition, c’est une association qui est montée, des avis de recherche diffusés dans toute la région, et une mobilisation massive de toutes parts pour soutenir la famille. Eric Mouzin fait tout ce qui est en son pouvoir pour déclencher des recherches efficaces.
6 mois plus tard, Michel Fourniret, un tueur en série, est suspecté d’être à l’origine de l’enlèvement d’Estelle mais l’enquête n’est pas menée à son terme pour le mettre en cause.
Eric Mouzin contacte Didier Seban pour que l’enquête soit relancée.
Didier Seban s’indigne que malgré les multiples demandes du cabinet la piste de Michel Fourniret n’ait pas été travaillée sérieusement. Parfois, « il faut partir des auteurs et pas forcément des faits », affirme-t-il. « Le dossier est de plus en plus illisible et il n’y a aucun procès-verbal de synthèse ».
Eric Mouzin déplore une faillite du système : « On voit que le système dysfonctionne avec la succession de juges. Ils n’arrivent pas à s’imprégner du dossier ».
Une détenue de la prison de Rennes qui entend les confidences de Monique Olivier, l’ex-femme de Michel Fourniret impliquée dans plusieurs enlèvements appelle le Cabinet Seban Avocats. Ses informations viennent renforcer la piste Fourniret. L’enquête est donc relancée et confiée au pôle des crimes sériels ou non élucidés de Nanterre. Monique Olivier finit par se confier. Elle est condamnée en décembre 2023, deux ans après la mort de Michel Fourniret.
Cette affaire est une faillite selon Eric Mouzin. Ses investigations n’ont pas été suffisamment soutenues par les enquêteurs. Didier Seban déplore le refus par la police judiciaire de Versailles de prendre au sérieux la piste de Michel Fourniret, perçue dès les premiers mois de l’enquête.
Ce combat de 20 ans est passé notamment par des recours devant la Chambres de l’instruction, par la demande du dessaisissement de la police judiciaire de Versailles, puis de celui du Tribunal de Meaux, par le pourvoi en Cour de Cassation et la saisine de la Cour Européenne des droits de l’homme. Un recours en responsabilité contre l’État a été déposé par le père d’Estelle Mouzin, procédure toujours en cours sans que l’État n’accepte de reconnaitre l’étendue de ses fautes.
Au bout de l’enquête : La fin du crime parfait, S5, L’affaire Estelle Mouzin
Avec l’intervention de Didier Seban, France Télévisions, France 2
Nous sommes fiers de vous annoncer que Marguerite Saurel et Maxellende Boulet ont prêté serment et sont maintenant officiellement avocates au sein de notre Cabinet !
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Marguerite Saurel est maintenant avocate dans le secteur droit pénal et de la presse de Matthieu Hénon et Marlène Joubier, avocats associés et Michaël Goupil, avocat Of Counsel. |
Maxellende Boulet intègre en qualité d’avocat le secteur droit pénal et aide aux victimes aux côtés de Didier Seban, avocat associé et Marine Allali, avocate directrice. |
Chez Seban Avocats, nous portons une attention particulière à la formation des avocats de demain : nous proposons des stages de fin d’études dans l’ensemble de nos secteurs et recrutons également des juristes en attendant leur date de prestation de serment.
N’attendez pas pour postuler !
Ce 22 octobre dernier, journée mondiale de l’énergie, SEBAN AVOCATS a souhaité aborder à travers ses vidéos le thème de l’énergie dans l’univers public. Cette date correspond à l’anniversaire du Forum mondial de l’énergie lors duquel les pays se réunissent chaque année pour coordonner leur politique énergétique.
Marianne Hauton, avocate directrice en droit de l’énergie, vous présente : « La mise en œuvre d’opérations d’autoconsommation par les collectivités locales et leurs groupements – Journée mondiale de l’énergie ».
La récente actualité climatique en Espagne interroge l’état de notre propre droit en matière de gestion de crise et de prévention des inondations, premier risque naturel en France.
Sur qui pèsent les obligations en matière de prévention des inondations ?
À quel moment les mesures doivent-elles être prises ?
Quels sont les dispositifs de prévention ?
Quels sont les dispositifs d’alerte et qui doit les actionner ?
Quelles peuvent être les conséquences en cas de survenance d’une crise ?
Nos avocats ont eu l’occasion de travailler sur un dossier complet concernant l’intelligence artificielle.
Quels sont les enjeux juridiques et opérationnels liés à l’intelligence artificielle ? Si l’IA n’est pas nouvelle dans nos systèmes d’information, la déferlante de l’IA générative, ChatGPT en tête, a révélé au public l’existence de systèmes permettant de générer du contenu indépendamment de toute intervention humaine.
Retrouvez le dossier ici !
| Accéder au dossier |
Marie-Hélène Pachen-Lefèvre, Guillaume Gauch et Samuel Couvreur étaient présents le 10 octobre lors du congrès AMORCE à Montpellier qui s’est déroulé sur le thème
« Adaptation, conciliation, planification : les nouveaux enjeux de la transition écologique »

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Marie-Hélène Pachen-Lefèvreavocate associée |
Guillaume Gauchavocat associé |
Samuel Couvreuravocat directeur |
Les avocats de SEBAN AVOCATS étaient présents au au Congrès et Salon des EPL à Nantes du 8 au 10 octobre 2024 autour du thème :
« Économie mixte et sociale »
SEBAN AVOCATS est heureux de vous annoncer la signature d’un nouveau partenariat avec l’ADEPL, l’Association des Directeurs(rices) d’EPL mercredi 9 octobre à l’occasion de ce congrès.
Grâce à son approche pluridisciplinaire, SEBAN AVOCATS est en mesure de répondre à toutes les préoccupations des collectivités territoriales et autres nombreux acteurs publics, auxquels il est totalement dédié. SEBAN AVOCATS a le plaisir de poursuivre son partenariat avec l’ADEPL qui regroupe les dirigeants d’Entreprises Publiques Locales.
La signature de ce partenariat est l’aboutissement d’une collaboration déjà étroite, marquée notamment par la co-écriture d’un Guide du Dirigeant d’EPL, mis à jour en 2023, par des conseils juridiques proposés aux adhérents rencontrant des difficultés dans l’exercice de leurs fonctions, par la co-animation d’ateliers lors du Congrès et Salon des EPL et par des travaux d’analyses juridiques concernant l’évolution du statut du dirigeant d’EPL.
SEBAN AVOCATS remercie sincèrement l’ADEPL pour sa confiance.


Didier Seban, Marie-Hélène Pachen-Lefèvre et Thomas Rouveyran, avocats associés de SEBAN AVOCATS et Damien Simon, avocat associé de SEBAN NOUVELLE-AQUITAINE et président de l’AFAC étaient présents au 20ème colloque de l’Association Française des Avocats-Conseils auprès des collectivités territoriales (AFAC) le vendredi 4 octobre 2024 à l’hôtel de l’Industrie à Paris !
Thomas Rouveyran est intervenu lors d’une table ronde sur le thème : « Comment mener une politique immobilière audacieuse ? ».
Marie-Hélène Pachen-Lefèvre est intervenue lors d’une table ronde sur le thème : « Les collectivités territoriales productrices d’énergie renouvelable ».
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N’hésitez pas à contacter nos avocats :
Didier Seban, avocat associé dseban@seban-avocat.fr
Marie-Hélène Pachen-Lefèvre, avocate associée MHPACHENLEFEVRE@seban-avocat.fr
Thomas Rouveyran, avocat associé trouveyran@seban-avocat.fr
Damien Simon, avocat associé de SEBAN NOUVELLE-AQUITAINE et Président de l’AFAC dsimon@seban-nouvelleaquitaine.fr
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Audrey Lefèvreavocate associée |
Benoît Roseiroavocat associé |
Le Congrès et Salon des EPL se déroulera du mardi 8 octobre au jeudi 10 octobre 2024 à la Cité des Congrès à Nantes.
A cette occasion, Didier Seban, Thomas Rouveyran, Anne Christine Farçat, Céline Lherminier et Benoît Roseiro, avocats associés, Clémence du Rostu et Pierre Laffitte, avocats directeurs et Sanae Moussaoui, avocate à la Cour, seront présents sur place pour échanger avec les représentants de l’économie mixte.
Informations sur l’évènement :
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N’hésitez pas à contacter nos avocats et à les retrouver sur place :
Seban Avocats, premier cabinet d’avocats dédié aux acteurs publics et à l’économie sociale et solidaire a été distingué dans le guide DÉCIDEURS JURIDIQUES IMMOBILIER 2024 ! Retrouvez ci-dessous les catégories dans lesquelles Seban Avocats a été distingué :
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Ces distinctions viennent confirmer le positionnement de notre Cabinet qui regroupe aujourd’hui plus de 100 avocats pour fournir le meilleur service ainsi qu’un accompagnement opérationnel et efficace à ses clients.
Esther Doulain, avocate senior de SEBAN AVOCATS était présente lors du Rendez-vous budgétaire de l’URIOPSS Ile-de-France pour animer une table ronde aux côtés de Laurent Cocquebert, avocat, et Laurent Pradere, associé ESS Endrix sur le thème :
«CPOM : quels impacts du décret relatif à la reprise des excédents ? »
La matinée de cette journée était consacrée aux perspectives budgétaires pour les associations gestionnaires d’ESSMS dans un contexte économique et politique incertain.
N’hésitez pas à contacter Esther Doulain pour toute question relative au droit des associations et de l’économie sociale et solidaire :
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Esther DOULAIN : |