L’ENGAGEMENT DU CABINET POUR LA VERITE JUDICIAIRE AUPRES DES FAMILLES DE VICTIMES : UN COMBAT SINGULIER

Retrouvez nos articles en ligne :

 

Affaire Marie-Thérèse Borde – La justice rouvre le dossier d’une disparue de l’A26 – Le Parisien, 5 juillet 2016

 

Affaire Christelle Blétry : un cold case bientôt aux assises - Aujourd’hui en France, 6 juin 2016

 

Affaire Sylvie Aubert - L’itinéraire sanglant de Muenstermann - Aujourdhui en France, 26 mai 2016

 

Disparus de l’Isère - L’ombre du sadique de Romont - Aujourd’hui en France, 15 février 2016

 

Affaire Anne-Cécile Pinel – « On veut croire qu’Anne- Cécile est encore vivante » - Le Parisien, 18 janvier 2016

 

Affaire Jonathan Dos Santos – « La justice ne cherche pas à savoir qui a tué mon fils » - Aujourd’hui en France, 26 octobre 2015

 

Affaire Karine Leroy - Nouveaux soupçons sur l'insaisissable Grêlé, Le Parisien, 22 juillet 2015

 

Affaire Fauvet – Le suspect est trahi par son ADN mais protégé par son acquittement - Aujourd’hui en France, 20 juillet 2015

 

REPLAY - Les oubliées de l’A26 - émission « L’Heure du crime » de Jacques Pradel sur RTL - 24 juin 2015

 

Disparus de l’Isère - 3 enquêtes criminelles sauvées de l’oubli - Aujourd’hui en France, 24 juin 2015

 

Affaire Christelle Blétry - Pascal Jardin, l’effroyable secret d’un villageois ordinaire - Aujourd’hui en France, 13 septembre 2014

 

Affaire Estelle Mouzin - Eric Mouzin : « Estelle me manque toujours » - Le Parisien, 7 janvier 2013

 

Affaire Stéphane Kameugne - Une expertise relance l’enquête sur le décès de l’étudiant - Le Parisien, 20 décembre 2009

 

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Le cabinet s’est investi depuis de nombreuses années aux côtés des victimes oubliées de notre système judiciaire trop souvent gagné par une culture du chiffre qui laisse de côté les plus faibles. Son combat est de faire entendre la voix des familles de personnes assassinées ou disparues pour que les enquêtes soient reprises, les dossiers réexaminés au regard des évolutions de la police scientifique. Il accompagne ainsi les familles dans leur action pour la dignité, la vérité, pour la justice.

Corinne Herrmann et Didier Seban travaillent ainsi en équipe et réexaminent les dossiers, saisissent la justice, médiatisent le combat des familles pour que ces faits ne soient pas oubliés et pour que les affaires soient résolues.

Ils ont suivi ensemble, aux côtés des familles et de l’Association de défense des handicapés de l’Yonne, l’affaire des disparues de l’Yonne pour aboutir à la condamnation d’Emile Louis.

Ils sont intervenus dans l’enquête et le procès qui ont abouti à la condamnation de Michel Fourniret et Monique Ollivier.

Ils ont participé à l’enquête et au procès de Jean-Paul Lecomte, le double meurtrier de la Somme.

Ils suivent aujourd’hui les affaires des enfants assassinés ou disparus de l’Isère.

Ils ont été également missionnés par des victimes du tueur en série recherché en région parisienne, surnommé le « grêlé ».

Ils ont fait rouvrir les dossiers portés par l’association Christelle de 8 jeunes femmes assassinées en Saône et Loire dont l’un a été résolu fin 2012, 26 ans après les faits, l’auteur de ce crime ayant été reconnu coupable par les Cours d’Assises de Saône et Loire et de Cote d’Or, et un second a été résolu fin 2014, 18 ans après les faits, l’auteur identifié ayant été condamné en première instance par la Cour d’Assises de la Saône et Loire.

Dans ces deux dossiers, c’est sur le fondement de requêtes ou d’investigations qu’ils ont proposés, que l’identification de ces deux auteurs a été rendue possible.

Ils interviennent aux côtés de la famille d’Estelle Mouzin, cette petite fille disparue à Guermantes il y a 13 ans et viennent de relancer les affaires Oudin et Borca de deux jeunes filles retrouvées assassinées dans l’Aisne, affaires que la justice avait abandonnées.

Ils sont les conseils de la famille de Johanna Parish, cette jeune anglaise assassinée dans l’Yonne.

Ils sont les avocats de plusieurs familles en Alsace dans l’affaire du tueur en série Yvan Keller.

Ils militent pour faire évoluer la loi et favoriser la résolution de ces dossiers.

Après l’affaire des disparues de l’Yonne, ils ont obtenu la possibilité de saisir un juge d’instruction pour disparitions suspectes.

Après l’affaire du jeune Yann Barthe enterré sous X recherché pendant six ans par ses parents et dont la tombe a été retrouvée sur les indications données par le cabinet à la justice, ils ont obtenu que les empreintes génétiques des corps non-identifiés soient établies et inscrites au FNAEG (fichier des empreintes génétiques).

Après l’affaire des jeunes femmes handicapées stérilisées par leur tuteur à Sens, ils ont obtenu qu’en cas de plainte mettant en cause leur tuteur, les handicapées soient représentées par un mandataire ad hoc.

Ils ont milité pour un allongement de la durée de la prescription pour les crimes les plus graves, ce qui est désormais acquis; ils continuent à agir pour la conservation des scellés dans les affaires criminelles non élucidées, pour un regroupement judiciaire des affaires criminelles dans tous les cas où la présence d’un tueur en série peut être suspectée, pour qu’enfin soit créée une base de données officielle de tous les enfants disparus.

Enfin, dans la continuité de leur engagement aux cotés des victimes, ils sont les conseils de nombreuses victimes des actes terroristes du 13 novembre 2015. 

Ces combats éthiques sont portés par tout le cabinet et contribuent à notre fierté d’être ensemble avocats.